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La Cantatrice Chauve: Anti-Piece / La Lecon:…
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La Cantatrice Chauve: Anti-Piece / La Lecon: Drame Comique (Collection… (edição: 1972)

de Eugène Ionesco (Autor)

MembrosResenhasPopularidadeAvaliação médiaMenções
716823,544 (3.58)6
Often called the father of the Theater of the Absurd, Eugène Ionesco wrote groundbreaking plays that are simultaneously hilarious, tragic, and profound. Now his classic one actsThe Bald Soprano andThe Lesson are available in an exciting new translation by Pulitzer Prize-finalist Tina Howe, noted heir of Ionesco's absurdist vision, acclaimed by Frank Rich as "one of the smartest playwrights we have." InThe Bald Soprano Ionesco throws together a cast of characters including the quintessential British middle-class family the Smiths, their guests the Martins, their maid Mary, and a fire chief determined to extinguish all fires -- including their hearths. It's an archetypical absurdist tale and Ionesco displays his profound take on the problems inherent in modern communication.The Lesson illustrates Ionesco's comic genius, where insanity and farce collide as a professor becomes increasingly frustrated with his hapless student, and the student with his mad teacher.… (mais)
Membro:AccessBarnard
Título:La Cantatrice Chauve: Anti-Piece / La Lecon: Drame Comique (Collection Folio, 236)
Autores:Eugène Ionesco (Autor)
Informação:Schoenhofs Foreign Books (1972), 150 pages
Coleções:Spring 2021 Textbooks
Avaliação:
Etiquetas:Nenhum(a)

Detalhes da Obra

La Cantatrice chauve : Anti-Piece / La Lecon : Drame comique de Eugène Ionesco (Author)

Adicionado recentemente porRobertHay, jiyoungh, avillan, AFNashville, AccessBarnard, MASP
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Ionesco's plays show us how absurd our lives can get. Though completely unrealistic, they delve into a reality that we want to deny. ( )
  dbsovereign | Jan 26, 2016 |
Ah ma bonne dame, ça ne nous rajeunit pas… Je me souviens du temps où ma mère, ayant probablement décidé de me culturer un peu et devant le peu de choix de la programmation artistique dans notre commune banlieusarde, avait décidé de m’amener voir la seule pièce de théâtre de l’année, La Cantatrice chauve. J’étais en seconde si je me souviens bien, et elle m’avait même acheté le livre pour que je me prépare un peu. J’ai lu le livre et je me suis dit : « C’est quoi cette ânerie ? ». J’ai vu la pièce, je me suis ennuyée pendant une heure, et je suis sortie en me disant : « C’est quoi cette ânerie ? » et, pire, avec un désintérêt pour le théâtre dont je ne suis pas encore tout à fait remise.
Mais voilà que je suis maintenant, plus de vingt ans après cette expérience à la limite du traumatisme, une auditrice assidue de France Culture, et que maintenant c’est eux qui veulent me culturer. Et que moi j’aime aussi culturer M’sieur Raton qui, parfois, est d’accord. Alors quand cette radio a rediffusé pendant l’été 2014 La Cantatrice chauve créée par la société des Comédiens Français et diffusée pour la première fois sur France Culture en 1964, je me suis empressée de l’enregistrer. Puis nous l’avons écoutée hier, lors d’une petite soirée tranquille de bourgeois un peu bobos qui écoutent les podcasts de France Culture plutôt que d’allumer la télé (et qui s’en vantent…).

Eh oui toute cette longue introduction en forme de digression pour dire que nous nous sommes bien amusés avec cette pièce. Nous nous sommes délectés même de ce dialogue complètement décalé. Et moi qui avait trouvé cette pièce tellement nulle quand j’étais adolescente, j’ai su cette fois l’apprécier. Au premier degré, en riant de cette absurdité (et je me suis amusée à penser aux dictées que je concocte pour mes CE1. Elles sont parfois un peu bancales pour être sûre qu’elles ne font appel qu’au vocabulaire et qu’aux règles d’orthographe et de grammaire qu’ils sont sensés maîtriser à un instant t. Je me dis que parfois ça ne manque pas de poésie, Ionesco dirait que ça ne manque pas d’absurde, et je ne peux lui donner tort…). Et au deuxième degré aussi. Je connais l’histoire qui veut que la pièce soit inspirée de la méthode Assimil (ou de mes dictées, c’est la même chose), et l’avant dernière scène absolument sans queue ni tête est la meilleure illustration, me semble-t-il, de ce que Ionesco a lui-même appelé une « anti-pièce », une parodie de théâtre, à la fois à l’opposé des canons de la tradition et d’un théâtre contemporain engagé. Ici, Ionesco le revendique, ce n’est pas vraiment une pièce, et il n’y a pas non plus de message ni même de sens à chercher.
Pourtant, je ne peux m’empêcher de voir, notamment dans la première partie de la pièce, et jusqu’à ce débat houleux sur la sonnette long exposé de logique dans lequel M et Mme Martin se retrouvent (et que la bonne nous explique que tout cela n’est qu’illusion…), une réflexion sur le discours logique. Non-sens, contre-sens, syllogisme, je pense qu’en étudiant de plus près les répliques et leur enchaînement, on pourrait trouver des exemples de toutes ces figures de rhétorique. Et ce débat houleux sur la sonnette de la porte, je ne peux m’empêcher d’y voir une parodie de l’élaboration de la pensée scientifique, comment l’expérience est-elle convertie en théorie, comment la remise en question de la théorie est-elle possible… Pas de réponse, certes, mais peut-être une invitation à la vigilance. Ici, c’est excessif et c’est drôle, mais peut-être ne faut-il pas oublier que tous les discours auxquels nous sommes soumis sont susceptibles d’utiliser les mêmes ficelles, de la simple conversation anodine (et cela en dit long sur la vacuité de nos existences…) aux discours plus officiels qui cherchent peut-être à nous manipuler.
Pour une première pièce de théâtre, je ne suis pas loin de dire maintenant que c’est un coup de maître. Excellente pièce, drolatique mais loin d’être vaine. Un peu comme du chocolat au piment, c’est bien agréable, mais ça titille les neurones. A déguster sans arrière-pensée !
  raton-liseur | Nov 5, 2015 |
pièce, XIX secolo
  bibliotecaristofane | Oct 21, 2015 |

هاركز الريفيو على العمل الادبى الرائع و المثير للجدل "المغنيه الصلعاء" ...نص عبثى كاعمال بيكت التى اعشقها

ليست اولى تجاربى ليونسكو لكنها التجربه الاجمل و الاكمل

سألوا يونسكو عن مغزى تسميته للمسرحيه بهذا الاسم فقال بمنتهى البساطه انها لا تحوى اى مغنيه صلعاء....و بما انها عبث فلن استطيع ان احكيها الا انى كعادتى حينما اكون مكتئبه استمتع بالاعمال العبثيه

و انصح كما انصح دائما مع قراءه ادب العبث...اترك عقلك خارج الكتاب كما تترك حذائك على باب مكان مقدس و الا افسدت على نفسك متعه الا منطق

لذا اقدم لكم الفصل الرابع و الخامس و تلك الاجزاء تعد فى رأيى من اجمل ما كتب فى مسرح العبثيه عموما...اعتذر عن طول الاقصوصه لكنها ممتعه و محيره لدرجه اجبرتنى على وضعها كامله


















( )
  Dina_Nabil | Mar 23, 2014 |
Il est neuf heures du soir, dans un intérieur bourgeois de Londres, le salon de M. et Mme Smith. La pendule sonne les « dix-sept coups anglais ». M. et Mme Smith ont fini de dîner. Ils bavardent au coin du feu. M. Smith parcourt son journal. Le couple se répand en propos futiles, souvent saugrenus, voire incohérents. Leurs raisonnements sont surprenants et ils passent sans transition d’un sujet à un autre. Ils évoquent notamment une famille dont tous les membres s’appellent Bobby Watson. M Smith, lui, s’étonne, de ce qu’on mentionne « toujours l’âge des personnes décédées et jamais celui des nouveau-nés». Un désaccord semble les opposer, mais ils se réconcilient rapidement. La pendule continue de sonner « sept fois », puis « trois fois », « cinq fois » , « deux fois »... Mary, la bonne, entre alors en scène et tient, elle aussi, des propos assez incohérents. Puis elle annonce la visite d’un couple ami, les Martin. M et Mme Smith quittent la pièce pour aller s’habiller. Mary fait alors entrer les invités, non sans leur reprocher leur retard. Les Martin attendent dans le salon des Smith. Ils s’assoient l’un en face de l’autre. Ils ne se connaissent apparemment pas. Le dialogue qui s’engage leur permet pourtant de constater une série de coïncidences curieuses. Ils sont tous deux originaires de Manchester. Il y a « cinq semaines environ » , ils ont pris le même train, ont occupé le même wagon et le même compartiment. Ils constatent également qu’ils habitent à Londres, la même rue, le même numéro, le même appartement et qu’ils dorment dans la même chambre. Ils finissent par tomber dans les bras l’un de l’autre en découvrant qu’ils sont mari et femme. Les deux époux s’embrassent et s’endorment.
Mais, Mary, la bonne, de retour sur scène , remet en cause ces retrouvailles et révèle au public qu’en réalité les époux Martin ne sont pas les époux Martin. Elle même confesse d’ailleurs sa véritable identité : « Mon vrai nom est Sherlock Holmes.». Les Martin préfèrent ignorer l’affreuse vérité. Ils sont trop heureux de s’être retrouvés et se promettent de ne plus se perdre. Les Smith viennent accueillir leurs invités. La pendule continue de sonner en toute incohérence. Les Smith et les Martin parlent maintenant pour ne rien dire. Puis par trois fois on sonne à la porte d’entrée. Mme Smith va ouvrir, mais il n’y a personne. Elle en arrive à cette conclusion paradoxale : « L’expérience nous apprend que lorsqu’on entend sonner à la porte, c’est qu’il n’y a jamais personne». Cette affirmation déclenche une vive polémique. Un quatrième coup de sonnette retentit. M. Smith va ouvrir. Paraît cette fois le capitaine des pompiers. Les deux couples questionnent le capitaine des pompiers pour tenter de percer le mystère des coups de sonnette. Mais cette énigme paraît insoluble. Le capitaine des pompiers se plaint alors des incendies qui se font de plus en plus rares. Puis il se met à raconter des anecdotes incohérentes que les deux couples accueillent avec des commentaires étranges. Réapparaît alors Mary, la bonne, qui souhaite, elle aussi raconter une anecdote. Les Smith se montrent indignés de l’attitude de leur servante. On apprend alors que la bonne et le pompier sont d’anciens amants. Mary souhaite à tout prix réciter un poème en l’honneur du capitaine. Sur l’insistance des Martin on lui laisse la parole, puis on la pousse hors de la pièce. Le pompier prend alors congé en invoquant un incendie qui est prévu « dans trois quart d’heure et seize minutes exactement». Avant de sortir il demande des nouvelles de la cantatrice chauve. Les invités ont un silence gêné puis Mme Smith répond : « Elle se coiffe toujours de la même façon ». Les Smith et les Martin reprennent leur place et échangent une série de phrases dépourvues de toute logique. Puis les phrases se font de plus en plus brèves au point de devenir une suite de mots puis d’onomatopées . La situation devient électrique. Ils finissent par tous répéter la même phrase : « C’est pas par là, c’est par ici ! » Ils quittent alors la scène, en hurlant dans l’obscurité. La lumière revient. M. et Mme Martin sont assis à la place des Smith. Ils reprennent les répliques de la première scène. La pièce semble recommencer, comme si les personnages, et plus généralement les individus étaient interchangeables. Puis le rideau se ferme lentement. (Wikipedia)
  vdb | Jan 9, 2011 |
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Nome do autorFunçãoTipo de autorObra?Status
Ionesco, EugèneAutorautor principaltodas as ediçõesconfirmado
SteinbergArtista da capaautor secundárioalgumas ediçõesconfirmado
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Primeiras palavras
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Últimas palavras
Aviso de desambiguação
Editores da Publicação
Autores Resenhistas (normalmente na contracapa do livro)
Idioma original
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CDD/MDS canônico

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Often called the father of the Theater of the Absurd, Eugène Ionesco wrote groundbreaking plays that are simultaneously hilarious, tragic, and profound. Now his classic one actsThe Bald Soprano andThe Lesson are available in an exciting new translation by Pulitzer Prize-finalist Tina Howe, noted heir of Ionesco's absurdist vision, acclaimed by Frank Rich as "one of the smartest playwrights we have." InThe Bald Soprano Ionesco throws together a cast of characters including the quintessential British middle-class family the Smiths, their guests the Martins, their maid Mary, and a fire chief determined to extinguish all fires -- including their hearths. It's an archetypical absurdist tale and Ionesco displays his profound take on the problems inherent in modern communication.The Lesson illustrates Ionesco's comic genius, where insanity and farce collide as a professor becomes increasingly frustrated with his hapless student, and the student with his mad teacher.

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